Tous les articles par Richard Van de Moosdijk

Présentation de l’expo avril 2017

PRES DE 300 OEUVRES POUR LA NOUVELLE EXPOSITION

Nouveau défi de Contre Courant pour sa 7ème édition.

C’est une fois encore à l’abri du bien penser et du convenu que ses artistes affirment le principe d’exigence que requiert l’Art et ouvrent leurs portes des «Greniers» pendant huit jours à celles et ceux qui, à l’étranger en partagent le même souci.

A cet égard, on se souvient de l’an dernier et de la très belle audience qui en résulta quand des artistes de Corée du sud vinrent se joindre aux membres de Contre Courant… avant que certains de ceux-ci ne s’apprêtent à faire le chemin inverse le mois prochain pour à leur tour exposer.

Cette année ce seront 15 artistes belges de Namur qui délaisseront les berges de la Meuse et de la Sambre pour être accueillis sous les fermes séculaires des Greniers à sel. Leurs oeuvres rejoindront celles de leurs hôtes, soit au total une quarantaines d’artistes et plus de 300 oeuvres exposées.

C’est donc à une nouvelle démonstration du bienfait des synergies artistiques au-delà des frontières qu’est convié le public.

Ainsi, avant que Contre Courant ne soit invité à son tour à exposer en octobre 2017 à Namur, nos voisins belges ne sont pas en reste en termes de créations. Ils dévoileront notamment quelques Installations dont certaines ne manqueront de surprendre par leur éclectisme… Citons par exemple une demi-tonne de sel érigée en cône, des oeuvres musicales et d’autres suspendues ou encore une robe en timbres poste que portera un mannequin lors du vernissage.

Grâce au premier de ses soutiens, la ville de Honfleur, les artistes de Contre Courant, tous indépendants exposants en galeries ou dans leurs ateliers affirmeront aussi une vision collective de leurs travaux. Ils illustreront de cette façon la richesse, la variété d’expression et les multiples disciplines de l’art qu’ils pratiquent et ce, bien souvent dans le défi du rejet d’un enfermement dans des certitudes et d’ainsi prendre place dans l’agora des arts au sein de la cité

■ Michel Duchemin