Isabelle De Koninck-Ferey

site dekoninckferey saint suliac mont garrot 4 juillet 2015
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Recherche artistique:

Le paysage (qui est le plus souvent normand, mais avec des couleurs chaleureuses, au pastel), je suis sensible à la fragilité des couleurs où rien n’est figé et à la nature qui change.

Le modèle vivant (à l’encre et au crayon) et la calligraphie moderne (à la peinture acrylique sur toile ou sur papier) : le mouvement est travaillé par des passages et des courbes qui s’enchaînent et qui bougent. Une perception personnelle qui donne le reçu, l’importance du perçu sur le motif.

En ce qui concerne le dessin, le pastel ou la peinture, ce qui m’intéresse ce n’est pas la réalité exacte des choses, mais l’interprétation. L’important n’est pas de copier exactement le paysage ou le modèle, mais de travailler avec sa sensibilité pour le retranscrire avec ses propres nuances.

Mon support de prédilection est le papier : choisi souvent par le toucher, pour mieux en comprendre sa souplesse et ses qualités. La spontanéité du geste au moment de la création est ma recherche : aller à l’essentiel, la symbolique du trait, le mouvement dans l’oeuvre.

Résultat de la souplesse du papier, du pinceau et de l’encre : permettre de continuer le mouvement de la vie.

Expériences :

Sociétaire des Artistes Normands de Rouen.

Membre du Comité directeur de Pastel en Normandie.

Secrétaire-adjointe de l’association Pastel en Normandie de 2002 à 2005.

Animatrice bénévole de l’atelier d’arts plastiques de La Ligue contre le Cancer, Comité du Calvados.

Collection publique :

Conseil général du Calvados.


 

Isabelle de Koninck-Ferey

Serait-elle une émule des feuilles de Chateaubriand qui à l’instar de l’auteur verrait celles de ses paysages tombées par « hasard » non pas sur un écrit mais sur ses toiles ?

Toujours est-il qu’Isabelle de Konink-Ferey maîtrise les fortunes offertes des paysages normands, en capter les images et les restituer…à sa façon dans une grande spontanéité du geste.

A cela une raison essentielle (et un atout !) pour cette diplômée de géographie : l’observation attentive en amont suivie d’une « exécution » immédiate, sans apprêt, à son gré.

« Ce qui m’intéresse, ce n’est pas le conformisme ou la réalité de la chose ou du paysage, de l’arbre observé mais l’interprétation que j’en fais avec, comme l’on dit trop souvent d’ailleurs, ma sensibilité ou plutôt en ce qui me concerne une générosité à vouloir restituer ce que la nature nous offre à bien voir parfois de façon fugitive ».

En fait, cette artiste accorde en particulier sa sensibilité au choix de ses supports, le papier, au toucher duquel elle saisit leur souplesse, leur texture, leur main donc. Celle-ci pourra alors s’adapter au mieux au pinceau et à l’encre qu’Isabelle de Koninck-Ferey déposera en quelques épures sur une toile ou un papier en un mouvement de vie de tons généreux du motif qui s’offre à ses yeux.

■ Michel Duchemin

 

 

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